ALIMENTATION

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LES HUILES VEGETALES

Créé par le 16 mar 2011 | Dans : ALIMENTATION

Autrefois, les huiles étaient préparées par pressage à froid, puis décantage et filtrage par procédé physique (sur papier ou tissu) sans aucun traitement chimique : ce sont les huiles de première pression à froid.

Ces huiles peuvent être altérées par la lumière, il faut donc les conservées dans des bouteilles opaques et au réfrigérateur une fois entamées.

Elles contiennent (suivant la graine utilisée) une proportion plus ou moins importante  d’acides gras polyinsaturés (vitamine F).

Les 5 acides gras polyinsaturés (acide linoléique, acide alpha, acide gamma-linolénique, acide dihomo-gamma-linolénique, acide arachidonique) sont dits « essentiels » car ils exercent des fonctions vitales chez l’homme et notre organisme ne peut les synthétiser lui-même, il doit donc les puiser dans l’alimentation.

Les matières grasses sont vitales, et donc indispensables à notre santé. Elles sont les principaux constituants de nos membranes cellulaires, participent au fonctionnement optimal du système cardio-vasculaire, du cerveau, et du système hormonal, la santé de nos cellules depend de la qualité des lipides que nous apportons à notre organisme par l’alimentation. Par contre si nous consommons des acides gras saturés de manière excessive nous risquons des troubles de la santé chroniques ou fonctionnels.

Les lipides de qualité sont les graisses insaturées riches en oméga 3, 6 et 9. Généralement la proportion journalière (environ 2 cuil. à soupe) recommandée en naturopathie est de 1/3 de graisses saturées, 1/3 de graisses mono-insaturées (huile d’olive qui supporte la cuisson et riche en oméga 9, les noisettes, les pistaches, l’avocat) et 1/3 de graisses poly-insaturées (riches en oméga 3 et 6 ne doivent pas être chauffées).

Le chauffage des huiles lors de leur préparation industrielle détruit la vitamine E naturelle et nécessite pour stabiliser ces huiles chauffées des opérations chimiques : adjonction de vitamine E de synthèse et une hydrogénation. L’adjonction d’hydrogène modifie fondamentalement la consistance de ces huiles et en fait des matières grasses plus ou moins solides (appelées graisses végétales ou margarines).

Le traitement industriel des huiles (en particulier leur hydrogénation) transforme une partie des molécules cis en molécules trans. Les huiles de 1ère pression à froid (de structure cis) sont vivantes et biologiquement actives par la présence des acides gras indispensables, et les corps gras de forme trans ne le sont plus.

Cette molécule trans n’a plus la configuration spatiale correcte qui lui permet de s’intégrer dans nos chaînes métaboliques. Pour être plus claire, c’est comme si dans un puzzle on mettait une pièce à l’envers. Ces molécules trans seront donc considérées par notre organisme comme inadaptées, voire étrangères : il en résultera cetainement une surcharge de l’organisme due à la présence de déchets plus ou moins assimilables par l’organisme et surtout une carence en acides gras indispensables (acide linoléique et linolénique).

LES OMEGA 3 :

ils sont anti-inflammatoires et anti-agrégants plaquettaires : protection contre les maladies cardio-vasculaires et maladies inflammatoires. Ils assurent également le développement du cerveau et de la rétine et ont une action bénéfique sur notre humeur.

LES OMEGA 6 :

favorisent la bonne santé de la peau et des muqueuses et assurent le bon fonctionnement du système reproducteur, notamment dans l’ovulation.

LES OMEGE 3 ET 6 :

ils sont complémentaires il est donc important d’avoir un apport suffisant et équilibré entre ces 2 familles d’acides gras essentiels.

Un apport trop important en omega 6 (ex huile de tournesol) peut être négatif pour la santé particulièrement pour les personnes ayant des facteurs de risques de maladies cardio-vasculaires ou diabète, eczéma, maladies inflammatoires…

LES MARGARINES:

Elles sont obtenues à partir de matières grasses végétales hydrogénées par émulsion avec de l’eau. Présentées comme des produits plus équilibrés que le beurre, ces margarines dites « végétales » n’ont plus rien d’un produit naturel. Leur structure est profondément remaniée par toutes ces opérations chimiques.

Sachez que pour obtenir de la margarine voici comment les industriels s’y prennent : d’abord les graines oléagineuses sont battues et décortiquées, moulues et floconnées afin que les matières grasses qu’elles contiennet entrent en contact avec le solvant, solvant utilisé pour extraire la matière grasse de la graine. Ce solvant est, en général, l’hexane, un dérivé du pétrole bon marché, on obtient ainsi de l’huile brute. Ensuite l’huile est chauffée puis raffinée, ce raffinage supprime les acides gras reponsables du rancissement, pour se faire on ajoute à l’huile un mélange de soude et de carbonate de sodium. A ce stade, les huiles obtenues peuvent encore être considérées comme naturelles, mais elles sont fortement colorées et présentent une saveur assez forte, aussi est-il nécessaire de les décolorer et de les désodoriser. Pour décolorer, l’huile est mise au contact d’une substance absorbante (argile, terre glaise, charbon) souvent traitée avec de l’acide sulfurique ou chlorhydrique. Pour désodoriser l’huile est chauffée à plus de 200 degrés durant 30 à 60mn, ce qui a pour effet de réduire presque à néant l’actvité de la vitamine E (elle sera rajoutée artificiellement dans le produit final). Et enfin  la dernière étape : l’hydrogénation qui donne aux graisses végétales des propriétés physico-chimiques adaptées aux besoins de l’industrie alimentaire c’est-à-dire une excellente durée de conservation, cette réaction chimique se fait à nouveau à haute température (120 à 210 degrés) en présence d’hydrogène sous pression contrôlée et d’un catalyseur (généralement le nickel).

Il se forme au cours de ces traitements chimiques des acides gras dénaturés de configuration « trans » dont on ignore les effets sur les cellules de l’homme.

LE BEURRE :

Notre cops peut supporter l’apport de 20 à 30 g de beurre par jour, mais il faut savoir que le beurre est présent dans certains aliments :

- le lait entier : 36 g/litre

- le lait 1/2 écrémé : 20 g/litre

- la crème fraîche : 30g/ litre

- les fromages : 30g pour 100 g environ (suivant le fromage)

- les viandes : 20 à 40 g pour un steack de 100 g environ

En tenant compte de ces informations il est conseillé de ne consommer que 15g de beurre par jour (sur vos tartines du matin par exemple).

Contrairement aux autres graisses animales, les graisses de canard et d’oie ne sont pas saturées et peuvent être utilisées dans vos recettes (ex pommes de terre sautées)  à condition qu’elles soient biologiques (les produits de synthèse sont souvent concentrés dans les graisses).

HUILE DE COLZA :

présente un apport intéressant en oméga 6 et 3, c’est une excellante huile alimentaire, elle est diététique et les études montrent ses bienfaits sur la survenue des maladie cardio-vasculaires. Elle contient de la vitamine E antioxydante.

Elle réduit l’agrégation plaquettaire, la tension artérielle, les triglycérides, le cholestérol LDL (dit mauvais cholestérol) et prévient l’athérosclérose et thrombose.

Elle ne doit pas être chauffée.

HUILE DE NOIX :

riche en oméga 6 et 3, avec un équilibre parfait entre ces 2 acides gras essentiels. Elle est naturellement diététique car elle contribue au rétablissement de l’équilibre oméga 3 et oméga 6, donc à la prévention des troubles liés au déséquilibre alimentaire. Elle contribue à l’abaissement de cholestérol LDL (mauvais cholestérol).

Elle ne doit pas être chauffée.

HUILE DE CHANVRE :

son rapport oméga 3 et 6 est convenable, elle réduit l’agrégation plaquettaire, la tension artérielle, les triglycérides, le cholestérol LDL et l’arthérosclérose, thrombose.

Elle ne doit pas être chauffée.

HUILE D’ONAGRE :

très riche en oméga 6 elle agit sur le processus an ti-inflammatoire, la pression artérielle, les troubles de l’humeur et les troubles prémenstruels, les troubles de la ménopause, la dermite optique, l’arthrite rhumatoîde, la colite ulcéreuse, le psoriasis, l’eczéma, la peau sèche et les rides.

HUILE DE PEPINS CE COURGE :

riche en oméga 6 et pauvre en oméga 3, il est conseillé de la mélanger à de l’huile de colza ou de noix qui sont riches en oméga 3. Elle est anti-parasitaires intestinaux et lutte contre la carie dentaire. Elle prévient l’ostéoporose car elle stimule l’ostrogenèse, et contribue à renforcer le système immunitaire.

Elle ne doit pas être chauffée.

HUILE D’OLIVE :

riche en oméga 9. Elle est reconnue pour réduire le mauvais cholestérol LDL au profit du bon cholestérol HDL, elle a un rôle majeur dans la prévention des maladies cardio-vasculaires.

Elle favorise la croissance osseuse et consolide la densité osseuse, elle permet l’ssimilation du calcium et protège de l’ostéoporose.

Elle a une action bénéfique sur le foie, la vésivule biliaire et les intestins en activant les fonstions hépatiques et le flux biliaire.

Elle peut être utilisée pour la cuisson.

HUILE QUATU OR :

composée de colza, sésame, olive, pépins e courge. Elle a un bon équilibre en oméga 3 et en oméga 6. Elle a un pouvoir renforcé en antioxydants naturels.

Elle réduit l’agrégation plaquettaire, la tension artérielle, les triglycérides, le cholestérol LDL, prévient l’arthérosclérose et tthrombose.

La présence de pépins de courge renforce le système immunitaire et contibue au confort urinaire, aide à la prévention de la carie dentaire.

Elle ne doit pas être chauffée.

HUILE QUINTU OR :

composée de colza, sésame, noix, chanvre, onagre, elle est parfaitement équilibrée en oméga 3 et 6, elle est bénéfique dans la prévention des maladies cardio-vasculaires, renforce le système immunitaire, antioxydante, prévient le vieillissement des membranes cellulaires.

Elle ne doit pas être chauffée.

FRITURES :

de température élevée il est préférable d’utiliser de l’huile de palme ou de coco non hydrogénées, mais n’oublions pas que les fritures sont à éviter et doivent donc rester exceptionnelles.

POÊLE :

utiliser de l’huile d’olive de préférence, on peut aussi cuisiner avec les graisses de canard ou d’oie, de palme ou coco non hydrogénées, de la margarine bio non hydrogénée.

 

UNE ALIMENTATION SAINE : QUELQUES INDICES

Créé par le 08 mar 2011 | Dans : ALIMENTATION

Beaucoup de maladies de notre époque sont en constante progression en partie à cause de notre alimentation. Nous ne consommons pas suffisament d’aliments indispensables à notre santé (céréales complètes, huiles pressées à froid riches en acides gras insaturés, fruits et légumes frais…) et consommons trop d’aliments nuisibles à notre santé (consommés en trop grande quantité : protéines animales, sucre, graisses animales…)

Sans une bonne nutrition, il y a peu d’espoir de modifier de manière positive notre système immunitaire et notre terrain.

 

1 – Utiliser des huiles biologiques de 1ère pression à froid. Diminuer les graisses saturées (d’origine  animale) et supprimer les graisses hydrogénées. Les matières grasses sont vitales et indispensables à notre santé à condition de limiter la consommation des graisses saturées au profit des graisses insaturées (huile d’olive, noisette, arachide, noix, colza, pépins de courge, tournesol, pépins de raisin…)

2 – Diminuer la consommation de viande et de charcuterie  et privilégier les volailles.

3 – Diminuer la consommation de laitages de vache, préférer les laitages de brebis et de chèvre

4 – Consommer régulièrement du poisson.

5 – Augmenter considérablement la consommation de fruits et légumes frais, les légumes secs au moins 2 fois par semaine.

6 – Diminuer le sel (les problèmes d’hypertension sont directement liés a une trop grande consommation de sel), les 3/4 de sel consommés sont cachés dans les aliments industriels (plats cuisinés, conserves, biscuits…)

7 – Limiter les cuissons au barbecue, en effet en cuisant les graisses  tombent sur les braises, la fumée dégagée contient du benzopyrène (un puissant cancérigène)

8 – Réduire sa consommation de café et le remplacer par du thé vert, ou infusion, ou succédané de café (boisson à base de céréales) ou rooibos (dit thé rouge)

9 - Limiter sa consommation d’alcool, et boire de l’eau faiblement minéralisée et à teneur en résidus secs inférieure à 100 (indiqué sur l’étiquette)

10 – Réduire la consommation de sucre blanc raffiné il provoque déminéralisation (os et dents), acidose tissulaire,il est à l’origine de nombreuses maladies articulaires, digestives et immunitaires, le remplacer par du sucre complet biologique, ou sirop d’agave, ou sirop de riz ou de blé ou d’orge ou de dattes, ou miel, ou sirop d’érable (sans en abuser). Supprimer les édulcorants qui sont soupçonnés d’être néfastes à notre santé, leur préférer la stévia.

D’une manière générale, les aliments favorables à notre santé sont les plus naturels possible.

Consommer beaucoup de fruits et légumes (de saison) car ils offrent une protection contre les maladies cardio-vasculaires et les cancers (si bio).

Les fruits et légumes sont la base de l’alimentation.

Ils apportent vitamines, minéraux, fibres. Ils ont un fort pouvoir de satiété sans être trop caloriques, ralentissent l’assimilation des sucres et des graisses.

Les céréales, légumineuses, graines germées et oléagineux sont nutritifs et apportent de l’énergie, sont riches en fibres utiles à une bonne digestion et à réduire les graisses et sucres.

Les protéines animales (viande, poisson, oeufs, volaille…) doivent être consommées en petite quantité, elles sont indispensables à notre santé mais à condition de ne pas en abuser (n’en consommer qu’à un seul repas : le midi c’est bien accompagnées de légumes verts)) et l’autre repas consommer des protéines végétales  accompagées de légumes verts ( féculents, céréales, légumineuses, oléagineux, soja : type tofu).

Les protéines (animales ou végétales) doivent être absolument apportées par notre alimentation quotidienne. Les protéines animales et sous-produits animaux contiennent l’ensemble des acides aminés essentiels.

Les laits végétaux (amande, soja, riz…) remplacent très bien le lait de vache. Un peu de fromage ou yaourt (de préférence de brebis ou de chèvre)

Consommer 2 cuil. à soupe (dans vos plats) chaque jour d’huile vierge bio de 1ère pression à froid équilibrée en omega 3 et 6.

Il est préférable de consommer peu de sel et de le choisir non raffiné (sel de mer gris, fleur de sel de Guérande, sel rose de l’Himalaya…)

Il faut stopper le grignotage : le non-stop alimentaire fatigue nos fonctions digestives, en effet les fonctions digestives  sont constamment sollicitées, nous salivons plus souvent et notre estomac sécrète de manière plus importante des acides, de plus il est soumis à un travail accru de part la prise fréquente d’aliments. Notre système digestif est mis en action trop souvent et c’est notre organisme tout entier qui s’épuise. Et puis n’oublions pas que cela fait aussi grossir, car bien souvent le grignotage rime avec sucreries ou aliments trops gras, trop salés.

LE VINAIGRE DE CIDRE

Créé par le 06 mar 2011 | Dans : ALIMENTATION, PRODUITS NATURELS

Le vinaigre a tout d’abord été un produit thérapeutique avant de devenir un condiment. C’est le premier antibactérien de l’histoire.

Issu de la pomme le vinaigre de cidre est très riche en minéraux ( phosphore, magnésium,  fer,  fluor,  calcium) en vitamines et acides essentiels. Il facilite la digestion, aide à embellir le peau et les cheveux et à tuer les microbes.

Si le vinaigre de cidre est bénéfique pour la peau c’est en raison de son ph qui est identique à celui d’une peau saine (entre 6,5 et 7 ph).

C’est un anti-infectieux, et un anti-acide et un reminéralisant. En effet, sa richesse en potassium en fait un allié des terrains acides. Donc n’hésitez pas à le consommer régulièrement (ex: dans toutes vos vinaigrettes).

Il est aussi très utile dans la lutte contre les poux (que connaissent bien des parents!) en dissolvant la substance qui permet aux lentes d’adhérer aux cheveux.

APHTES :

imbiber un coton tige de vinaidre de cidre et l’appliquer directement sur l’aphte. Renouveler 2 ou 3 fois.

CICATRISATION :

appliquer sur la plaie un mélange de vinaigre de cidre et d’huile d’olive (50 % vinaigre, 50 % huile)

DEMANGEAISONS :

imbiber un coton de vinaigre et tamponner la région concernée ou laisser le coton dessus queques instants pour soulager et apaiser

NETTOYAGE DE LA PEAU :

mélanger 1 cuil. à café de vinaigre de cidre dans 50 cl d’eau minérale ou de source ou florale et appliquer régulièrement cette lotion pour une peau adoucie et purifiée

PIQÛRES ET MORSURES D’INSECTES :

appliquer un coton imbibé de vinaigre de cidre à l’endroit de la piqûre ou si possible tremper directement dans le vinaigre

PIEDS GONFLES :

plonger les pieds dans une bassine d’eau chaude et 1/2 verre de vinaigre de cidre

Vinaigre de toilette (miel et lavande) :

Pour adoucir et descendre le ph du bain, il convient aux peaux sensibles. Peut également être utilisé avec de l’eau pour le rinçage des cheveux (brillance et anti-pelliculaire)

Faire chauffer 1 litre de vinaigre de cidre et 5 cuil. à soupe de miel, à ébullition le verser sur 80 g de fleurs de lavande fraîches ou 40 g de lavande séchée (dans un bocal). Laisser refroidir et fermer le bocal et laisser macérer 2 semaines.

Filtrer et verser dans un flacon ou une bouteille.

Ajouter un verre du vinaigre obtenu dans le bain.

TRUCS POUR LA CUISINE

Oeufs durs :

quelques gouttes de vinaigre dans l’eau de cuisson pour empêcher la coquille de fendiller

Oeufs en neige :

quelques gouttes de vinaigre pour des blanc plus fermes

Poissons :( écailles)

imbiber légèrement les poissons de vinaigre et laisser agir quelques minutes et frotter=les écailles partiront très facilement

Idées vinaigrette :

1/4 de verre de vinaigre de cidre, 1/4 de verre d’huile d’olive et 1/8 de verre de miel liquide

POURQUOI MANGER BIO ?

Créé par le 03 fév 2011 | Dans : ALIMENTATION

Un produit biologique est un produit issu d’un mode de culture ou d’élevage excluant les produits chimiques de synthèse.

Les procédés utilisés dans l’agriculture conventionnelle depuis plus de 50 ans ont considérablement altéré la qualité de notre alimentation.

L’utilisation intempestive de substances chimiques de synthèse (engrais, pesticides, insecticides, désherbants) a énormément appauvri les sols et les cultures.

Quant aus animaux d’élevage, ils sont vaccinés à outrance, bourrés d’antibiotiques et d’hormones, nourris aux farines de mauvaises qualité et élevés dans des conditions épouvantables.

Manger « bio » c’est consommer des aliments garantissant un mode de culture et d’élevage respectueux de l’environnement et de notre santé.

Concernant l’élevage biologique, le filière n’utilise pas d’antibiotiques, ni produits de synthèse. Les animaux sont soignés par phytothérapie ou homéopathie. Seuls les vaccins obligatoires sont autorisés.

Tout ceci évite au consommateur d’ingérer régulièrement des doses plus ou moins importantes d’antibiotiques et d’hormones.

De plus les animaux sont nourris à l’aide d’une alimentation biologique et ils bénéficient d’une plus grande superficie pour se mouvoir.

Manger « bio » c’est se nourrir avec des aliments sains et contrôlés, avec une teneur faible, voire nulle, en produits toxiques pour notre santé.

Il a été prouvé par des études menées par l’INSERM, la richesse supérieure en nutriments des produits issus de l’agriculture biologique.

Les risques alimentaires menacent quotidiennement notre santé, en effet, de petites quantités de substances nocives absorbées quoyidiennement peuvent suffire à déclencher des troubles importants de santé.

Une étude de l’INRA indique que le « Français moyen » ingère près de 1,5 kg d’additifs divers, pesticides et autres composés indésirables par an.

 » La terre n’est pas un don de nos parents, ce sont nos enfants qui nous la prêtent »

                                                                                                                                     Antoine de SAINT-EXUPERY

L’importance de notre alimentation

Créé par le 26 jan 2011 | Dans : ALIMENTATION

 » Que ton alimentation soit ton premier remède » : HIPPOCRATE

Des scientifiques se sont penchés sur la relation alimentation santé, démontrant les incidences de notre mode alimentaire et la survenue de maladies dégénératives, cancers, allergies… D’après  eux la nutrition est le moyen le plus puissant dont on dispose pour garantir la bonne santé.

Pour se maintenir en bonne santé, notre corps a besoin d’une certaine quantité de :

                – protéines         – lipides        – sels minéraux

                - glucides           – vitamines  – enzymes    -hormones

Issus des 3 règnes : minéral, végétal, animal.

D’après le Dr Catherine Kousmine il faut respecter la règle de 3 V :

- Végétal : consommer une forte proportion de végétal.

- Vivante : manger des produits frais, crus ou cuits en respectant les bons modes de cuisson (préservant un maximum

                    les vertus nutritionnelles : fera l’objet d’un prochain article sur naturae)

- Variée : alimentation diversifiée.

D’autre part les mélanges alimentaires peuvent affecter certaines étapes de la digestion.

Des années de mélanges alimentaires incorrects fragilisent la muqueuse de l’intestin et favorisent son inflammation chronique. Tous les excés de mélanges indésirables épuisent le système nerveux végétatif ainsi qule système glandulaire.

C’est pourquoi les associations d’aliments ont une grande imortance.

Chaque famille d’aliments est différente. Certains aliments sont très proches et peuvent s’associer, d’autres sont incompatibles et leur association peut provoquer d’importants troubles de santé.

Sur le plan digestif, chaque aliment se caractérise par 3 paramètres :

- le temps de digestion

- le milieu acido-basique

- l’énergie nécessaire à la digestion

Un repas composé d’aliments compatibles permet d’éviter une surcharge du système digestif et supprime les problèmes de digestion difficile, somnolence après le repas, fatigue, ballonements… ( les bonnes associations d’aliments feront l’objet prochainement d’un article sur naturae).

Selon la médecine évolutionniste « la plupart des maladies chroniques modernes résultent de l’incapacité de l’espèce humaine à s’adapter à un environnement qui a évolué plus vite que les gènes dont nous sommes porteurs. Dans cet environnement, l’alimentation joue un rôle majeur. Les maladies liées à l’alimentation représentent en effet le 1ère cause de mortalité dans les pays développés. Ces maladies affligent 50 à 65 %  de la population adulte. (tiré du livre « la meilleure façon de manger » aux éditions Thierry Soucar) ».

Et surtout ne pas oublier que manger doit rester un plaisir et un moment agréable à partager !

  

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